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Les Animaux
Vendredi, 22 mai 2009
 Comme vous l’avez lu sur ce blog, la version 2 de l’attraction Les Animaux du Futur, ouverte depuis avril dernier, vous propose un safari encore plus immersif parmi des Animaux du Futur plus nombreux encore. Ainsi, dans les 4 scènes qui composent l’attraction vous retrouverez au total 16 espèces différentes, que nous avons toutes, ou presque, décrites sur ce blog. Scène 1 : La savane aride et froide, balayée par les vents (+ 5 millions d’années) -   Le Baboukari-   Le Caracoureur-   Le Dragon de Salant -   Le CuirassonScène 2 : La grotte au fond marécageux (+ 100 millions d’années) -   Le Cochonnet des Monts-   L’Araignée Argentée-   Le Tortunausore-   Le Scarabée Crache-FeuScène 3 : Les fonds marins de l’océan global (+ 200 millions d’années) -   Les Requins-lumière-   Le Calmar Arc-en-ciel-   Les Argentides-   Les Anémones de Mer Scène 4 : La jungle tropicale (+ 200 millions d’années) -   Le Suceur-Sauteur-   L’Oisson des Forêts-   La Pieuvre-Singe
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Les Animaux
Mercredi, 29 avril 2009
 Le cochonnet des monts est un petit rongeur à la fourrure douce qui vit dans les crevasses et grottes sombres du Grand Plateau. Il se nourrit de petites graines qu’il stocke dans ses bajoues. Mais ces graines, ce n’est pas lui qui part à leur recherche. D’autres animaux, les araignées argentées, s’occupent de les entreposer en masse dans les grottes où habitent ses congénères. Mais ne vous y trompez pas, les intentions de ces insectes ne sont pas nobles, elles n’ont pour but que d’engraisser ce pauvre cochonnet des monts qui sera sacrifié pour nourrir la reine des araignées argentées. Notre cochonnet est l’évolution du pika actuel, cousin du lapin, qui vit notamment sur les sommets de l’Himalaya.
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Mardi, 21 avril 2009
 Les colonies d’ araignées argentées vivent sur le Grand Plateau. Elles ont des formes et des tailles variées, allant de quelques millimètres pour les plus petites à la taille d’un ballon de football pour la reine. Les plus grandes sont un met fameux pour les jeunes grands planeurs bleus. Comme leur nom l’indique, leur corps est argenté et brille en réfléchissant la lumière du jour. Les araignées argentées tissent de grandes toiles en forme de filets à travers les vallées afin de récupérer les graines qui volent au vent. Mais elles ne se nourrissent pas de ces graines, elles sont bien plus vicieuses ! Elles les stockent pour engraisser un autre animal, le cochonnet des monts, dans le seul but de nourrir leur reine.
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Vendredi, 17 avril 2009
 Les Explorateurs nous font part d’une terrible nouvelle ! Un des animaux du futur qu’ils avaient pu capturer aurait réussi à prendre la poudre d’escampette. Mais d’après leurs dernières infos, il n’aurait toujours pas quitté le parc. Il s’agirait d’un spécimen de caracoureur, ce descendant du Gastromis préhistorique qui pourrait peupler la terre dans 5 millions. A demi apprivoisé (les Explorateurs l’ont appelé Caracou), il a préféré reprendre son côté sauvage. Tout au long de la journée, les Explorateurs arpentent le parc à la recherche de l’animal. Ils vous demanderont d’ouvrir l’œil : Caracou rode et fera peut-être quelques apparitions. S’ils parviennent finalement à remettre la main sur le fugitif, les Explorateurs vous présenteront l’animal et les résultats de son dressage. Mais restez prudents ! La bête est carnivore !
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Mardi, 14 avril 2009
 Aussi étonnant que cela puisse paraître, les plus grands prédateurs de la forêt Atlantique sont… des insectes ! Les scarabées crache-feu, lorsqu’ils se regroupent à 4 tête contre tête et déploient leurs ailes oranges et jaunes, ressemblent à s’y méprendre à une fleur. Les oiseaux eux-mêmes se font piéger, pensant butiner une fleur bien réelle, et se font dévorer par les scarabées. Cette stratégie d’imitation s’appelle le mimétisme. Les animaux mimétiques utilisent cette technique pour échapper à un prédateur, pour se reproduire ou dans un plan de prédation. La mante-orchidée de l’ère humaine, par exemple, avait la même couleur que les orchidées. Ce qui trompait les insectes venant butiner la fleur qui se faisait alors avaler par la mante.
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Vendredi, 10 avril 2009
 Lézards, serpents et autres reptiles de notre ère ont toujours apprécié les climats secs. C’est ce qui explique que le Dragon de Salant est l’un des rares habitants des marais salants qui occupent le bassin méditerranéen. Sa couleur claire lui permet de se fondre naturellement dans le décor. Mais il sait aussi se pourvoir de couleurs vives. Lorsqu’il se met en quête d’une femelle, il déploie sa collerette et la pare de couleurs. Lorsqu’un couple se forme, ils se lancent tous deux dans une folle course nuptiale.  Sa nourriture, ce sont les mouches et autres insectes volants qu’il attrape grâce à sa collerette gluante en se jetant sur elles. Il n’a plus qu’à les récupérer avec sa longue langue
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Jeudi, 11 septembre 2008
Terre TV, la web TV consacrée à l'environnement et au développement durable, a rencontré Christiane Denys, professeur de zoologie au Muséum national d’Histoire et conseillère scientifique de l'attraction "Les Animaux du Futur" et Dominique Hummel, président du Directoire du Futuroscope.
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Les Animaux
Mardi, 25 mars 2008
Il y a quelques mois des visiteurs privilégiés du Futuroscope ont pu tester l'attraction "Les Animaux du Futur". Parmi eux, un explorateur audacieux a réussi à ramener de son voyage dans le futur un véritable oeuf de Caracoureur.  Couvé avec attention sur le parc, l'oeuf a donné naissance à "Caracou". Cet animal du futur élevé parmi les humains d'aujourd'hui fera son apparition en public dès le 5 avril dans les allées du Futuroscope. Lors de ses sorties quotidiennes il sera accompagné par l'explorateur à l'origine de cette fabuleuse découverte. Ne ratez pas cette rencontre inédite !
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Mercredi, 19 mars 2008

Après la safari en réalité augmentée, la visite de l’attraction se prolonge par l’exploration d’un espace de 200 m², conçu sous la direction scientifique de Christiane Denys, professeur de zoologie au Muséum national d’Histoire naturelle, dans lequel les animaux du futur côtoient ceux d’aujourd’hui et d’hier. Animé par Jamy Gourmaud, ce parcours apporte un nouvel éclairage sur l’évolution des espèces et les liens entre passé et futur. Dans une salle ovoïde, les visiteurs comprennent l’évolution de la Terre des origines à aujourd’hui en observant une sphère géante représentant, par projection interne, l’évolution des plaques terrestres. L’intérêt de cet objet est de démontrer que les hypothèses quant aux évolutions futures sortent en droite ligne des événements passés. Un deuxième espace retrace pourquoi certaines espèces traversent le temps sans que leur morphologie ne s’en ressente. On les appelle des "fossiles vivants". Par comparaison avec les empreintes et les fossiles de leurs lointains ancêtres, les visiteurs découvrent comment ces animaux ont évolué jusqu’à aujourd’hui. Derrière un écran de brouillard simulant la frontière avec le monde futur, les visiteurs pénètrent dans une galerie et découvrent, dressés au fond d’une fosse, deux animatronics (animaux-robots) atteignant deux et quatre mètres de haut. A leurs côtés, campent des animaux paléontologiques issus du Muséum national d’Histoire naturelle. L’animatronic du caracoureur côtoie le squelette du smilodon ou tigre à dents de sabre, celui du bébé tortunosaure le squelette d’un petit archéoptéryx. A quelques mètres de là , comme un pied de nez à ce fabuleux voyage parmi les créatures du futur, Jamy Gourmaud interpelle les visiteurs sur l’avenir d’une autre espèce : l’Homme ! A travers un film pédagogique d’environ 5 minutes, l’animateur mêle humour et science avec brio et s’interroge : l’homme pourrait-il encore être présent dans plusieurs millions d’années ? Comment aurait-il évolué ? A quoi ressemblerait-il ? Un peu plus loin, les visiteurs glissent la main dans un anneau pour manipuler et déplacer l’impressionnant oisson des mers, modélisé en 3D, qui surgit de l’écran situé face à eux. Puis vient l’heure d’une dernière expérience : "marcher sur l’eau". Un tapis virtuel, représentant une surface d’eau mouvante, est disposé sur le passage des visiteurs. En marchant dessus, ils s’amusent à faire fuir les argentides qui frétillent sous leurs pas.
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Dimanche, 2 mars 2008
Créature aux couleurs vives de la forêt du Nord, l’oisson des forêts est l’un des descendants des poissons volants actuels. Alors que les nageoires de ces derniers leur permettaient de planer, parfois sur une distance longue de 100 mètres, celles de l’oisson se sont renforcées au point de devenir de véritables ailes. Ayant la capacité de vivre sur la terre ferme et de respirer l’air pleinement, les ouïes se sont transformées en poumons.
L’oisson des forêts est aussi petit que le colibri que nous connaissons. Comme lui, il vit dans les arbres et bat des ailes si rapidement qu’il peut voltiger et voler très vite ou rester immobile dans l’air. Doté d’un bec très fin, il happe les insectes sur les branches ou les attrape en plein vol. Il se protège des pluies constantes, en se pendant à l’envers sous le feuillage des arbres. Enfin, l’oisson de forêts communique en poussant des cris stridents qu’il déclenche en faisant frotter les dents spéciales dont est doté l’arrière de sa gorge.Charline Berthelot
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Mardi, 26 février 2008
L’oiseau crache-feu est un oiseau de type voltigeur, un lointain descendant des nombreux oiseaux marins qui peuplent actuellement l’Antarctique et qui ont survécu au changement climatique. Il est capable de voler très rapidement pour échapper à ses prédateurs de la forêt. Mais là n’est pas son seul atout pour se défendre. Comme l’actuel scarabée bombardier qui pulvérise un liquide brûlant sur ses attaquants, l’oiseau crache-feu possède une excellente arme d’autodéfense. Il butine les fleurs, extrait une substance chimique d’une fleur mâle, puis d’une fleur femelle. Il les emmagasine ensuite séparément dans deux poches situées dans sa gorge. En cas d’agression, ils les mélange et éternue un liquide corrosif sur ses attaquants. L’oiseau crache-feu est surtout vulnérable pendant sa récolte, car les scarabées crache-feu savent le piéger : à quatre sur un tronc d’arbre, ils déploient leurs ailes pour imiter l’aspect d’une fleur. Quand l’oiseau crache-feu s’approche pour la butiner, ils s’agrippent à ses ailes pour le faire tomber et s’en sustenter…
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Jeudi, 21 février 2008
Le calmar arc-en-ciel est le géant de l’océan global : son corps mesure 20 mètres et ses huit bras s’étendent sur 20 autres mètres. Comme son ancêtre le calmar géant, cet animal marin possède une peau renfermant des milliers de pigments de couleurs différentes. C’est en utilisant ce camouflage efficace que ce calmar carnivore attire ses proies. Une fois qu’elles sont à proximité, il les agrippe rapidement avec ses tentacules pour les porter à son bec situé au centre de ses huit bras puissants.
Les calmars arc-en-ciel sont des animaux solitaires. Ils ne se rassemblent qu’une fois par an, à l’équinoxe d’automne et par nuit de pleine lune pour s’accoupler.
Au cours de sa parade nuptiale, le calmar arc-en-ciel mâle se pare de couleurs étincelantes et de motifs étonnants qui illuminent le fond de l’océan. La femelle acceptera d’être fécondée par le mâle qui présentera les plus beaux effets visuels. Puis, elle déposera ses oeufs d’un mètre de long, en forme de cigare, au fond de la mer et partira chasser tandis que le mâle prendra soin de la couvée.Charline Berthelot
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Dimanche, 17 février 2008
Descendant de l’actuel paca, un rongeur à joues creuses très répandu de nos jours en Amérique du Sud, le cuirasson est l’un des animaux les plus robustes des prairies d’Amazonie. Alors que son ancêtre présentait un pelage peu dense, ce rongeur porte sur le dos une carapace composée de grosses écailles de poils durs et épais, semblables à ceux du porc-épic. Lorsqu’un feu embrase la prairie, l’animal, trapu et court sur pattes, s’aplatit simplement au sol. Les flammes lèchent ainsi sa cuirasse sans atteindre son corps. L’armure du cuirasson le protège aussi des attaques cruelles des mères caracoureurs dont il apprécie particulièrement les oeufs. Charline Berthelot
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Jeudi, 7 février 2008
Cette créature marine est dotée d’une coquille dure et de nombreuses pattes longues et poilues. Jusqu’à 9000 espèces d’argentides peuplent tout l’océan global. Suite à l’extinction de la plupart des animaux marins, seuls avaient survécu les arthropodes (crabes, homards, crevettes…).
Leurs larves, capables de diversifier leur alimentation et de vivre dans des conditions différentes, n’ont eu aucun mal à s’adapter progressivement à leur nouveau milieu pour finalement évoluer en argentides. De leurs ancêtres, ils ont conservé des pieds flexibles et articulés ainsi qu’une carapace protectrice auxquels est venue s’ajouter une queue flexible et mobile verticalement qui leur permet de nager. Les argentides nagent en bancs à la surface de l’eau et se nourrissent de plancton en filtrant l’eau. Charline Berthelot
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Vendredi, 1 février 2008
Le grand planeur est un oiseau qui niche en petits groupes sur les pics montagneux du Grand Plateau, une région plus haute que l’Himalaya. Pour trouver de la nourriture sur les pics enneigés, le grand planeur bleu vole sur de grandes distances et à haute altitude. Parce qu’il passe la plupart de son temps dans les airs, l’évolution l’a doté de deux paires d’ailes d’une envergure de 15 mètres, à l’image de son ancêtre l’archéoptéryx, à quatre ailes. Longues et étroites comme celles d’un avion, ses deux premières ailes lui permettent de planer à grande vitesse. Pour fondre sur ses proies (principalement des araignées), le grand planeur bleu ralentit et freine en faisant le grand écart avec ses pattes dotées de plumes, lesquelles lui servent « d’ailes de secours ». Pour se protéger des forts rayonnements solaires, il possède un plumage bleu métallique qui réfléchit la lumière. Il peut également abaisser sur ses yeux une couche de peau sombre pour protéger sa vue, comme s’il mettait une paire de lunettes de soleil. Charline Berthelot
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